Faire ses comptes - Le décompte est lancé...   "Raconte !"

 

Ronchonchon-en-2019-Psy

“ La Macaroni de Pan “ : une histoire de choix pour 2019.

 

A sa manière, Ronchonchon s’est mouvementé…

D’ordinaire, il est contre, mais là, il est plutôt pour.

 

Topo sur Ses bonnes résolutions 2019 ? Absolutely Not !

Pourquoi bonnes d’abord ? Peut-il en être autrement ?

Qui se lève le matin, en se disant : “tiens et si je prenais une mauvaise résolution !”

 

Pourtant, ça arrive...

 

Au café des Poulpiquets, n’en déplaise à Walrus, aucune Madeleine n’étant accessible,

Ronchonchon s’est vu attribué une mission…

devenir un imposteur, un posteur de “post” heurts, relayant des vents qui courent

(il faut croire que le pets de loup a marqué un tournant).

 

Ronchonchon va vous raconter l’histoire de Roni et Gégé.

 

Comme toute Mac’ ironie qui se doit,

ce western macaroni  commençait avec des scènes d’actions d’une violence non-rare et surtout gratuite.  

Le méchant de l’histoire qui semait la terreur était Mac’ Ron-Ron dit Roni, une petite frappe de Cartier.

 

Roni ne voulait pas lâcher un seul brouzouf à Gégé, le héros des causes dé-culottées.

 

Notre Gégé, un tantinet dandy, avec sa mode du gilet flashy, essayait,

à l’instar de ses prédécesseurs, une incroyable et merveilleuse extravagance,

contrastant avec la tristesse de la Terreur d’une époque “Idiocratienne” ** toujours d’actualité.

 

** contraction d’idiot - crâne - sienne ou traduction “ses idiotes pensées” ;

Ce film, avec le temps est devenu un documentaire disait l’gars qui se reconnaîtra.

 

Pour rester dans le thon, Gégé s’est rendu chez “Owly” dit “Holy Macaroni”,

le fast-nouille italo-tazunien où le jaune est de rigueur

et où ton flouz est bien gardé, à la plus grande joie de notre jaunesse.

Chez tonton c’est Chouettos ! Ringard et discret à souhait.

Gégé espérait tellement que cet épi"phanie"-phénomène se structure en ce début d’année,

il fallait bien trouver un endroit sûr où se réunir.

Tonton n’arrêtait pas de répéter : “ma qué Roni, il a perdu la tête !”

 

Perplexe in the City, dédaignant le look bergère de Gégé,

Mac R’ (et ron petite patate au thon), se perdait dans un  labyrinthe de Pan,

tel le Capitaine vide, aliéné et avide de vider ce monde de tout ce qu’il a de beau.

Les discours des flûtes s’enchaînaient, pour se raccrocher aux branches, leur crédo :

Con-vaincre et vaincre les cons.

Tels des mauvais joueurs de pipo, leur musique sonnait faux et pourtant,

c’était une réalité qui semblait tellement irréaliste.

Un monde futuriste inconcevable au pays des droits de l’homme.

 

Le scénario tournait en rond, comme si le chef d’orchestre ne savait plus quoi faire de sa baguette

(ni de sa braguette avec son petit macaroni, je l’ai pas dit fort et en italique)

Il aurait peut-être besoin d’un bon tuyau pour arrêter de jouer de la flûte.

 

Les hostilités unilatérales se succédaient,

débouchant sur des fustigations vieilles et révolues depuis la révolution !

 

La fin de l’histoire est “malheureusement” ou “heureusement” à écrire…

Il va falloir régler nos comptes !

 

Gégé, sans culotte …

à chaque époque son look macaroni.

(on sent un point commun avec Pingouinnot qui lui aussi a perdu son slip !)



Belle lecture créative à toutes et à tous.

Pour le Défi du samedi n°540 Macaroni